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Dormez bien... tout va bien!

   
 

Par Kill Roy (Fatigué par l'imposture médiatique et par tous ces lèche-culs pétés de blé qui jouent aux révolutionnaires de l'art)

« Les ignares se délectent du faux clinquant et de la nouveauté. Les gens cultivés trouvent leur plaisir dans l'ordinaire. » Koan zen

"L'état est incompétent en matière d'art.." Gustave Courbet

 

   
 

Jeff Koons, Damien Hirst, Joana Vasconcelos, Camille Henrot, Pierre Huyghe, Buren, etc...le triomphe du faux clinquant et de la déco d'argent, installation abjecte des "léche-culs post-modernes", ignares pompeux avec soumission larvaire aux cartes NSDAP de la finance mondiale! Pour une nouvelle académie qui n'a pas de nom.

Pourquoi faire un art révolutionnaire qui remet en question un système perfide et Orwellien..alors que l'on peut faire un art décoratif dénué de sens, qui ne fâche pas , n'agace pas, cire les pompes à ceux que l'on devrait combattre, et surtout laisse aux spectateurs un ennui ineffable et une pensée de plus en plus stérile? Dormez bien... tout va bien!


Exhibition pathétique: Louis XVI et Joana Vasconcelos

Après des rapports ancillaires, dignes de Swift, que l'artiste a entretenu jadis avec les princes, l'artiste contemporain par un cynisme absolu et venant du même monde que les puissances politiques ou financières en place, devient le porte-drapeau triomphant des idées et des valeurs du dogme dominant.
Les anciens avaient au moins le mérite de maîtriser la fourberie et la trahison; le contemporain lui est plus propice à la courbette de salon et à la justification affable, une espèce de "chihuahua-raptor" édenté qui transforme des utopies en archétypes et des lieux communs en concepts , préférant un monde "dé-réel" ou "a"réel" à un monde dont la réalité nous saute au visage, substitution habile de l'innommé par l'innommable. Dormez bien... tout va bien!


Sa majesté Flamby et et son excellence Ububu (Le triomphe du pousse-mégot)

L'impertinence de salon serait donc devenu un début de pertinence révolutionnaire?. . Le triomphe de l'arnaque politico-culturelle, du zapping mental au gadget d'art.. une imposture considérée comme "essence fondamentale de la création"?. Institutionnaliser c'est domestiquer, alors le créateur se trouve frustré, réduit, castré, formaté et financé par ceux-la même qu'il se devait de combattre...
Une atroce ironie supportée par un statut étatique, "envié de tous les laquais" avec des primes de fin de mois grassouillettes, rendant ainsi un vibrant mais sincère hommage au "principe de Peter" et à " la soumission de Milgramm". Ces artistes sentent bien qu'une appréciation trop personnelle de leur part comme de la part de chacun des partenaires du réseau, amènerait un rejet pusillanime global de l'ensemble des décideurs de l'art, une pathologie assez commune depuis Van gogh.

L'académie se meurt, l'académie est morte..vive la nouvelle académie.
"Ce n'est plus l'événement qui crée l'information, mais l'information qui fait événement ce qui permet à l'information d'échapper au critère de vérité, puisque, même infondée, elle se vérifie tautologiquement par les effets rétroactifs qu'elle produit." L'art contemporain "existant" grâce à l'aval virtuel d'un réseau élitaire de fonctionnaires et de technocrates serviles échappe également à un critére de qualité et de véracité s'éloignant de plus en plus du principe fondamental de pertinence et surtout de son entérinement historique. Dormez bien... tout va bien!


camille-henrot, pierre huygues (je n'ai pas mis de majuscules, ils me fatigue.)

Une objectivité toute relative tendrait à faire croire que l'artiste "mène la danse", mais le fonctionnement intrinsèque du marché de l'art (argent, pouvoir,dogme) et le caractère récurrent et autocrate des théoriciens de l'art posent non seulement le problème de la liberté de l'artiste et de son indépendance face aux pouvoirs en place (financier, politique, médiatique, culturel, intellectuel) mais surtout de sa pertinence face à l'histoire.

De tout temps les princes et les prêtres ont très vite compris les dangers de l'image et de la nécessité de la combattre ou de la domestiquer de peur de sa lisibilité par le peuple, remettant ainsi en question les principes même de la liberté d'expression ou de vision au profit d'une "idolâtrie" qu'elle soit religieuse ou politique. La soumission au fait du prince, implique une logique commerciale entraînant l'artiste dans un principe de production larvaire, ce mot de Moliére:"qui se donne à la cour se dérobe à son art " nous fait prendre conscience que ce problème est moins lié à une époque qu'à des principes trop humains de pouvoir ou de convoitise. Dormez bien... tout va bien!


De plus en plus pathétique .. la seule portugaise qui ne soit pas en faillite (en noir dirty Vador).


L'allégeance servile est, de nos jours, devenue une politesse ancillaire dûe à tous ceux qui l'ont pratiquée naguère, hommage obséquieux de laquais à d'anciens courtisans devenus potentats.
"La sagesse est la bonté semblent viles à ceux qui ont l'âme vile".
La résistance au pouvoir implique que l'artiste crée sa propre histoire dans l'histoire, rentrant ainsi dans un principe de légende. Le choix est loin d'être cornélien, il se résume à l'avidité et à la servilité ou à la liberté et à la générosité.

Le réveil de l'insoumission a sonné!?

Kill Roy

“Dans mon enseignement, je n’ai jamais caché mes vues politiques: ma répugnance de la guerre et du militarisme, ma colère envers l’inégalité raciale, ma croyance en un socialisme démocratique, dans une redistribution juste et rationnelle de la richesse du monde. J’ai fait état de ma répugnance pour toute forme de harcèlement, que ce soit de nations puissantes envers de plus faibles, de gouvernements sur leurs citoyens, d’employeurs envers leurs employés ou par quiconque à droite ou à gauche, pense avoir le monopole de la vérité… Qu’ai-je appris au cours de ma vie ? Que les plus petits actes de résistance à l’autorité, s’ils sont persistants, peuvent mener à de larges mouvements sociaux. Que les personnes du commun sont capables d’actes extraordinaires de courage… Peut-être la chose la plus importante que j’ai apprise fut au sujet de la démocratie. Que la démocratie n’est pas nos gouvernements, nos constitutions, nos structures légales ; que bien trop souvent ceux-ci sont de fait, les ennemis de la démocratie.”

~ Howard Zinn, “On ne peut pas être neutre dans un train en marche”, autobiographie, 1994 ~


   
 

Pauvre Kokoons, vraiment, il me fait de la peine.


   
 

Attitude spontanée et naturelle, pauvre Kokoons.

   
 

Pauvre Kokoons et Le Dom P. (une bite avec deux roupettes et un trou du cul ).
   
 

"Ni Dieux ni maîtres".
   
 


Devinez qui c'est ou qui sait? (réponse: Roths...et...Kokoo...).
   
 


Devinez qui c'est ou qui sait? (réponse: On s'en fout.)

   
 

Fabrice Bousteau t'as le look coco.


   
 

J'en ai tellement de photos comme ça..bon j'arrête, je ne voudrai pas vous déprimer.

Ps: j'ai changé plus de 7 points dans toutes les images.

 

 

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